Voyage avec
une nymphomane
L’auto stoppeuse délurée et prête à tout pour faire un bout de chemin avec un inconnu est un scénario classique dans les films X. Mais quand cette aventure est vécue… et que la voyageuse en question est en plus nymphomane, le plaisir qu’elle engendre dépasse tous les fantasmes !
Bonjour à tous, c’est avec grand plaisir que j’ai pris ma plume pour vous raconter ce qui m’est arrivé cet automne. Je suis tombé sur une jeune femme qui faisait du stop, alors que je démarchais mes clients viticulteurs dans l’Aude. Charmante, sur le bord de la route, elle semblait sortir « de nul part ». Vêtue d’un imper noir et brillant, avec des bas noirs, j’avoue que son allure m’a séduit. Je stoppai la voiture pour lui demander sa destination… elle se montra très évasive : « La même que vous ! me dit-elle. » Je compris qu’elle n’allait nul par précisément et cela m’étonna peu… elle n’avait aucun bagage !
Cindy, c’était son prénom, se
montra très vite ouverte. Elle fit glisser son imper pour laisser apercevoir le
bout de chair blanche du haut de ses cuisses. La vision de la dentelle
de ses bas noirs provoqua chez moi une violente érection. Elle le remarqua bien
sûr et posa sa main sur mon sexe, dégrafant les boutons de ma braguette d’une
main, avec une dextérité qui ne m’était pas familière.
Elle sortit ma verge tendue et commença à l’astiquer… Je stoppai la voiture sur un chemin de campagne, entre les vignes, et sortis. Elle en fit de même, se mit à genoux devant ma bite et commença à l’aspirer comme pour en extraire tout le jus d’un seul coup. Elle me suça ainsi un bon quart d’heure, alternant gorge profonde et aspiration… J’étais dans un état grave !
Mon seul souci était de ne pas éjaculer trop vite pour pouvoir profiter de cette inconnue. Elle se coucha ensuite sur le capot de la voiture, écarta ses cuisses pour entrouvrir son vagin à fond. Elle hurla : « Viens me lécher, tu vois bien que ça dégouline partout ! Viens enfoncer ta langue dans ma chatte et boire à la source la cyprine qui en coule… ». Je m’exécutai, ma langue s’enfonça dans la chaleur de son antre humide… et je bus.
Mais mon désir était devenu
trop violent… je décidai donc de la pénétrer sans plus attendre… en levrette
pour aller plus profondément, par devant, dans toutes les positions… mais
toujours sur le capot de la voiture !
Elle était insatiable, je regrettai de ne pas être parti avec Jean, mon collègue de travail, nous l’aurions prise à deux ! Mais j’ai profité du cul de Cindy jusqu’à ce que, épuisé, je lui fis comprendre que ma virilité n’était pas mise en cause… mais qu’après avoir joui et éjaculé à 3 reprises… je ne pouvais plus assurer, à mon grand regret. Elle se rhabilla, avec un grand sourire, me remercia de l’avoir contentée pendant une partie de l’après-midi. Elle monta dans la voiture, et après quelques centaines de mètres, me demanda de la déposer sur le bord de la route… elle n’avait pas terminé son voyage sexuel !
© Tropicale Production
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